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ARMMA

ARmorial Monumental du Moyen-Âge

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Chaunay, église Saint-Pierre

Les premières informations sur la présence d’une église à Chaunay datent de la seconde moitié du XIIe siècle. Notamment, en 1175 un certain Willelmus est nommé en qualité de « archipresbiter de Chaunai ». Ce n’est qu’en 1216 que l’église est citée dans le chartes de l’abbaye de Nouaillé, de laquelle elle relevait et dont l’abbé conserva jusqu’au XIVe siècle le droit de nommer le curé (l’évêque de Poitiers  s’empara par la suite de ce droit).

L’édifice actuel est le fruit de modifications et ajouts successifs. De l’église romane, édifiée à la fin du XIe siècle ou, plus probablement, au début du XIIe siècle (cf. Gertrude) vraisemblablement sur les vestiges d’une église mérovingienne, il ne reste que la nef, originairement couverte par une voûte en berceau, la façade et une colonne de la croisée. En raison des dégâts que l’église aurait subi, d’après certains, au début de la Guerre de Cent ans, à l’occasion du siège mené par les Anglais au château de Tassay (1356-1357) – un réaménagement de l’édifice aurait été envisagé vers 1390, mais les travaux n’ont été réalisés qu’au début du XVIe. En 1504, Jean Jay, seigneur de Boisseguin et du Pin (Beauchet-Filleau t. 5, 1965, p. 203), donna aux fabriqueurs de l’église de Chaunay un terrain pour agrandir l’église en la faisant « plus longue devers le grand autel et de 10 ou 12 pieds en largeur ». La construction des trois travées orientales de l’église, couvertes par des voûtes en croisée d’ogives et doublant la longueur de l’édifice originaire remonte vraisemblablement à cette phase.

Les éléments héraldiques marquent les éléments d’architecture ajoutées à ce moment et conservent la mémoire des financeurs des travaux. D’abord, l’armoirie des Jay, un fascé-ondé d’argent et gueules, peut être identifiée sur les écus en relief insérés dans la partie sommitale des parois latérales nord et sud du chevet, juste au-dessous du départ de la voûte (armoiries 7, 8), et dans le mur du fond de l’abside, au-dessus de la grande fenêtre (armoirie 9).

Chaunay, église Saint-Pierre, armorie de Jean Jay

Chaunay, église Saint-Pierre, armorie de Jean Jay

Même si les armoiries représentées portent des sortes de fasces vivrées, on peut supposer qu’elles reproduisent les fasces des Jay. En effet, dans les témoignages iconographiques, l’armoirie de la famille parait osciller entre un fascé ondé et un fascé vivré (cf. sceau de Jean Jay, gouverneur de Poitiers, de 1580 ; Nouvel armorial poitevin 2006-2009, t. II-1, p. 370).

Les écus armoriés de l’abside sont insérés dans des cadres rectangulaires gravés dans le parement et ils ont été probablement  couverts dans les années 1720, lorsque toute l’église fut blanchie et crépie (Manguy 1998,  p. 35).  Contrairement aux autres armoiries représentées dans l’église, ils ne semblent pas avoir souffert des dégâts de l’époque révolutionnaire. Notamment, les deux boucliers sculptés, l’un d’en face de l’autre, sur les piliers qui soutiennent l’arcade séparant la nef du chevet (armoiries 1, 2). A notre avis, il est probable qu’ils portaient les mêmes armes que l’on a vu représentées dans l’abside. Bien que leur surface a été complètement bûchée, on peut encore apercevoir tout au long du profil des écus les points de départ des fasces qui gravaient leurs surface et qui pourraient correspondre encore aux fasces « ondées » de l’armoirie des Jay. Tout à fait illisible est par contre, l’armoirie sculptée dans le chapiteau de la première colonne à droite de la première travée du chevet (armoirie 14). Les armories de Jean Jay auraient donc marqué les limites de la partie de l’église qui avait été construite grâce à sa donation. Il serait par conséquent possible que la même armoirie avait été représentée (éventuellement peinte) sur l’écu sculpté sur la clef de voûte de la croisée absidale, placé avec le chef tourné en direction du maître hôtel, bien que celui actuellement visible semble avoir été plus plausiblement réalisé au moment de la restauration de l’édifice (armoirie 6).

Chaunay, église Saint-Pierre 5

Chaunay, église Saint-Pierre, clef de voûte aux armes de Jacques Jousserant.

Par ailleurs, le seigneur de Boisseguin ne fut pas le seul financeur de la reconstruction. La clef de voûte qui surmontait le maître autel (armoirie 5) rappelle en effet l’intervention d’un deuxième donateur. Une inscription en majuscule gothique, gravée sur la partie extérieure du cadre entourant la clef de voute, transmet le nom du personnage et la date de fin des travaux: :

EN : LA : DATE : QUE : LŌ : DISOIT : LAN : MIL : Vc : ET : VII : CY : ME : MIST : J : JOUSSERĀT : SR : FŌDATR : DE : CEĀS [En la date que l’o(n) disoit l’an mil V c(ent) et VII, cy me mist J(acques) Joussera(n)t, s(eigneu)r et fo(n)dat(eu)r de cea(n)s] (Transcription et édition par Estelle Ingrand-Varenne, communication orale).

Selon l’interprétation courante, l’inscription relaterait donc le mérite d’avoir financé les travaux de réfection du chœur de l’église à Jacques Jousserant, fils de Guichard et seigneur de Tassay (Beauchet-Filleau t. V 1965, p. 382); sa famille était en effet entrée en possession du fief de Tassay en 1372 par Jean de Berry, qui avait repris le château aux Anglais (Lièvre 1869, p. 277).  Les travaux s’achevèrent plausiblement en 1507, comme d’ailleurs confirmeraient certains actes compulsés, mais non édités, par René Crozet dans les archives du château de Tassay (Crozet 1942, p. 194, doc. 749). L’armoirie sculptée au centre de la clef (armoiries 5) confirme cette interprétation. Bien qu’elle a été récemment restaurée sans aucune attention pour les couleurs d’origines, comme il arrive fréquemment dans les monuments de la région (voir l’église Saint-Hilaire à Nallier ou celle de Saint-Savin-et-Cyprien à Poitiers), il est encore possible de reconnaître en relief le dessin de l’armoirie originelle : il s’agissait d’un burelé avec une aigle brochante sur le tout. L’armoirie peut alors être surement identifié avec celle des Jousserant, qui portaient « un burelé de six pièces d’argent et d’azur à l’aigle de gueules brochant sur le tout » (Gouget 1866, p. 29). La solution d’enfermer la clef de voûte armoriée dans un cadre sculpté à jours était adoptée dans la région dès la seconde moitié du XVe siècle, à l’intérieur de chantier promu par des commanditaires de premier rang (évêques ou membres de grandes familles), comme l’on démontrent les églises de Saint-Georges à Vivonne ou celle de Saint-Etienne à Celle l’Evescault.

A la même famille appartient probablement même l’armoirie représentée sur le pilier gauche de l’arc doubleau qui sépare la première et la seconde travée du chevet (armoirie 3).

Chaunay, église Saint-Pierre, armoirie Jousserant (?).

Chaunay, église Saint-Pierre, armoirie Jousserant (?).

L’écu en relief, plus facilement accessible, a été bûché à la Révolution. Toutefois, on y reconnait encore quelques éléments de l’armoirie qui y était représentée : notamment les fasces et le traces d’une figure superposée, peut-être l’aigle des Jousserant (un morceau de la tête se trouverait, à notre avis, dans la partie supérieure de la première fasce). D’ailleurs, l’intervention des Jousserant dans l’aménagement de l’église n’est pas surprenant. En effet, la famille avait un lien étroit avec cet église et, peut-être, même son patronage depuis la fin du XIV siècle puisque, dans son testament de 1411, Jean Jusserant († avant 1447) avait demandé d’être inhumé à l’intérieur de cet édifice, dans le tombeau de ses parents (Beauchet-Filleau 1965, V, p. 382). Puis, entre 1496 et 1527 ils passèrent des conventions et eurent plusieurs procès, jugés enfin à leur faveur, pour des bancs dans l’église et pour leur droits sur la chapelle qu’ils avaient fait bâtir sur le coté nord de l’église, en honneur de Notre-Dame.

Enfin, la panoplie héraldique de la première travée du chevet est complétée par l’écu sculpté sur le cul de lampe à la base de la croisée (coté sud-ouest) (armoirie 4) : répertorié dans les illustrations du volume de Brouillet de 1865, il faisait surement partie du décor héraldique originaire. D’ailleurs, même la ressemblance dans la forme et dans les proportions de l’écu avec celui reproduit sur la clé de la voûte confirme que cette armoirie fut sculptée dans la phase de construction de la travée. Même si ses couleurs ont été clairement reprises à l’époque moderne (le fond rouge semblerait avoir été refait en azur), la figure des clés en sautoir assure qu’il s’agissait des armes de l’Eglise (de gueules à deux clefs entre croisées d’or et d’argent). Puisque ces armes furent adoptées par le chapitre de la cathédrale de Poitiers, comme l’on peut voir à plusieurs endroits de cette église même (Hablot 2013, p. 112), il est possible que par leurs biais on voulait montrer que le rapport de dépendance de l’église de Chaunay de l’épiscope poitevin (Beauchet-Filleau 1868, p. 246) n’était pas mis en doute par la célébration aussi marquée des familles locales.

D’ailleurs, la présence des lignages locaux dans l’église de Chaunay était vraiment significative et rendue bien visible par le biais de l’héraldique. Des autres emblèmes sont d’abord visibles sur les deux voûtes de la chapelle latérale, ouverte sur le mur nord de l’église probablement pendant la réalisations des travaux du chevet. Malheureusement, pour le moment, on ne connait pas le nome du financeur de la construction. L’armoirie sculptée et peinte sur la clef de voûte de la travée occidentale (armoirie 11)  n’a pas encore été identifiée.

Chaunay, église Saint-Pierre, chapelle latérale, armoirie anonyme.

Chaunay, église Saint-Pierre, chapelle latérale, armoirie anonyme.

D’ailleurs, à défaut d’autres témoignages iconographiques anciens, il n’est néanmoins possible d’établir les couleurs originaires de ces armes, qui semblent avoir elle-aussi souffert d’une restauration philologiquement incorrecte. L’association or-azur (aussi bien que celle or-gueule) semble avoir été privilégiée par le restaurateur de la région dans la réfection des armoiries, comme l’on démontre la clef de voûte aux armes des Jousserants ou celles restaurées dans l’église paroissiale de Nanteuil-en-Vallée (voir notice). A l’origine la clef de voûte présentait un écu parti, au premier à trois têtes de coq (ou d’aigles), qu’on pourrait identifier aux armes des La Guyonnière (Gouget 1866, p. 24), et au second à trois trèfles, qui pourraient correspondre aux armes des Richier ou des Gaborin (Gouget 1866, p. 59, 177). Malheureusement, aucun lien entre ces familles ou entre ces familles et le bourg de Chaunay n’est connu. Ensuit, sur la clef de voûte de la travée successive se trouve un deuxième bouclier, aujourd’hui vierge (armoirie 10), qui probablement à l’origine portait les armes des Jousserand : patrons de la chapelle à l’époque de son édification, ils avaient surement le droit d’y exposer leurs armoiries et leurs absence serait autrement étonnante.

Signes des prérogative seigneuriales exercées sur l’église sont les traces de litres funéraires, visibles tout au long de la nef et de la chapelle latérale. La couche plus ancienne, qui apparaît spécialement sur le pilier gauche de l’arcade d’accès à la travée occidentale de la chapelle latérale, était chargé d’une armoirie caractérisée par des fasces alternées argent et rouge (armoirie 13), qui pourrait correspondre encore au fascé-ondé des Jay. La couche plus récente, facilement identifiable à plusieurs endroits de l’église, était caractérisée par des écus désormais illisibles qui, d’après certains (voir les panneaux explicatifs installés dans l’église), auraient porté l’armoirie des Aubaneau (de argent à trois têtes de loup arrachées de sables; cf. Paris, BnF, Fr. 32254, p. 403 et Beauchet-Filleau 1891, t. I, p. 135), une famille originaire de Cernay qui au XVe siècle s’occupait de l’entretien de l’édifice (Le patrimoine 2002, I, p. 228) (armoirie 12 ?).

Parmi les « plusieurs écussons armoriés », remarqué par Pierre Amédée Brouillet «dans le sanctuaire, aux clefs de voûte de la chapelle latérale » et reproduits dans les illustrations de son ouvrage (Brouillet 1865, p. 277 et pl. 7), à coté des armoiries que l’on vient de décrire, on reconnait enfin celle écartelée de la famille des Saint-Georges de Vèrac (ibid., pl. 7, fig. 6). L’identification est confirmée par la comparaison avec les armes peintes dans la litre funéraire datée du XVIIIe siècle de l’église toute proche de Brux (voir notice). La forme large de l’écu, totalement différent par rapport aux autres encore triangulaires visible dans l’église, déclare la datation plus tardive de cette armoirie, plausiblement successive au 1601 : dans cette année Anne Jousserand, dame de Tassay épousa Olivier de Saint-Georges, en lui donnant peut-être ainsi l’occasion d’exposer ses armes dans la chapelle des Jousserand.

Auteur : Matteo Ferrari

Pour citer cet article

Matteo Ferrari, Chaunay, église Saint-Pierre, http://base-armma.edel.univ-poitiers.fr/monument/eglise-saint-pierre-chaunay/, consulté le 29/11/2021.

 

Bibliographie sources

Paris, BnF Fr. 32254, Ch. D’Hozier, Armorial général de France dressé en vertu de l’édit de 1696, t. XXVII, Poitiers, I.

Poitiers, Archives départementales de la Vienne, ms. dépôt 244-26, Histoire de l’église de Chaunay.

Bibliographie études

P.-A. Brouillet, Indicateur archéologique de l’arrondissement de Civray. Canton de Couhé-Vérac, Civray 1865.

A. Gouget (par), Armorial du Poitou et état des nobles réservés dans toutes les élections de la généralité, Niort 1866.

H. Beauchet-Filleau, Pouillé de la diocèse de Poitiers, Niort-Poitiers 1868.

H. Beauchet-Filleau, Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, t. I, Poitiers 1891.

J. Beauchet-Filleau, Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, t. V, Poitiers 1965.

J.-M. Manguy, Chaunay. Son histoire, ses biens, ses familles, Chaunay 1998.

R. Crozet, Textes et documents relatifs à l’histoire des arts en Poitou (Moyen âge – Début de la Renaissance), Poitiers 1942.

Le patrimoine des communes de la Vienne, sous la dir. de A. Guihéneuc, R. Toulouse, Paris 2002.

Nouvel armorial Poitevin, Aunis, Saintonge, Niort 2006-2009.

L. Hablot, « La mise en signe héraldique de la cathédrale », dans La cathédrale Saint-Pierre de Poitiers. Enquêtes croisées, sous la dir. de C. Andrault-Schmitt, Poitiers 2013, p. 112-113.

 

http://www.chaunay.fr/L-eglise-Saint-Pierre.html

http://jm.ouvrard.pagesperso-orange.fr/armor/fami/j/jay.htm#fontclaireau

https://gertrude-diffusion.poitou-charentes.fr/gertrude-diffusion/dossier/eglise-paroissiale-saint-pierre/5ca7bccb-a117-43a7-b643-047baea306fa

Photographies du monument

Armoiries répertoriées dans ce monument

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie inconnue (armoirie 14)

Armoirie bûchée.

  • Attribution : Armoirie bûchée ; Armoirie inconnue ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Ière travée ;
  • Support armorié : Chapiteau ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie Jay (?) (armoirie 1)

D'(argent) à trois fasces vivrées de (gueules).

  • Attribution : Armoirie bûchée ; Jay, Jean ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ; Nef ;
  • Emplacement précis : Ière travée ; Pilier droit ;
  • Support armorié : Pierre sculptée ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie inconnue (armoirie 11)

Mi-parti : au premier de … à trois têtes de coq (ou d’aigle) de …, disposées 2 et 1 ; au second de … à trois trèfles de … disposées 2 et 1.

  • Attribution : Armoirie inconnue ; Armoirie repeinte ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chapelle latérale nord ;
  • Emplacement précis : Ière travée ; Voûte ;
  • Support armorié : Clef de voûte ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre peint ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie Jay (?) (armoirie 2)

(D’argent à trois fasces vivrées de gueules).

  • Attribution : Armoirie bûchée ; Jay, Jean ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ; Nef ;
  • Emplacement précis : Ière travée ; Pilier gauche ;
  • Support armorié : Pierre sculptée ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie Jousserant (?) (armoirie 3)

Burelé d’(argent) et d’(azur) à l’aigle de (gueules) brochant sur le tout.

  • Attribution : Armoirie bûchée ; Jousserant, Jaques ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : Ière travée ; IIème travée ; Pilier gauche ;
  • Support armorié : Cadre ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie du Chapitre de la cathédrale de Poitiers (armoirie 4)

De gueules à deux clefs entre croisées d’or et d’(argent ?).

  • Attribution : Chapitre de la cathédrale de Poitiers ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : IIème travée ;
  • Support armorié : Cul-de-lampe ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Sculpture en pierre polychrome ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie de Jaques Jousserant (armoirie 5)

Burelée d'(argent) et d'(azur) à l’aigle de (gueules) brochant sur le tout

  • Attribution : Armoirie repeinte ; Jousserant, Jaques ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chevet ;
  • Emplacement précis : IIème travée ; Voûte ;
  • Support armorié : Clef de voûte ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre peint ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie vierge (armoirie 6)

Armoirie vierge.

  • Attribution : Armoirie vierge ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Abside ;
  • Emplacement précis : Voûte ;
  • Support armorié : Clef de voûte ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie Jean Jay (?) (armoirie 7)

D'(argent) à trois fasces vivrées de (gueules).

  • Attribution : Jay, Jean ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Abside ;
  • Emplacement précis : Mur sud ;
  • Support armorié : Cadre ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie Jean Jay (?) (armoirie 8)

D'(argent) à trois fasces vivrées de (gueules)

  • Attribution : Jay, Jean ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Abside ;
  • Emplacement précis : Mur nord ;
  • Support armorié : Cadre ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie Jean Jay (?) (armoirie 9)

D'(argent) à trois fasces vivrées de (gueules)

  • Attribution : Jay, Jean ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Abside ;
  • Emplacement précis : Mur est ;
  • Support armorié : Cadre ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Relief en pierre ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie vierge (armoirie 10)

Armoirie vierge

  • Attribution : Armoirie vierge ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chapelle latérale ;
  • Emplacement précis : IIème travée ; Voûte ;
  • Support armorié : Clef de voûte ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Période : 1500-1525 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie Aubaneau (armoirie 12)

D’argent à trois têtes de loup arrachées de sables lampassées de gueules, disposées 2 et 1.

  • Attribution : Aubaneau, famille ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chapelle latérale nord ;
  • Emplacement précis : Ière travée ; Mur ouest ;
  • Support armorié : Litre funéraire ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Peinture murale ;
  • Période : 1500-1525 ; 1525-1550 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

Eglise Saint-Pierre, Chaunay. Armoirie Jay (?) (armoirie 13)

D’argent à (trois) fasces (vivrées ?) de gueules.

  • Attribution : Jay, Jean ;
  • Position : Intérieur ;
  • Pièce / Partie de l'édifice : Chapelle latérale nord ; Chevet ;
  • Emplacement précis : Pilier ;
  • Support armorié : Litre funéraire ;
  • Structure actuelle de conservation : In situ ;
  • Technique : Peinture murale ;
  • Période : 1500-1525 ; 1525-1550 ;
  • Dans le monument : Chaunay, église Saint-Pierre

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